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Course

13 novembre 2006, Hong Kong - Macao

lundi 13 novembre 2006, par Thibaut


Laure a attrape une declinaison sadique du mal de gorge que j’avais ramene de Pekin. Ce mal m’empechait de parler et me reposait car je lui delegais les dialogues dans les hotels et les restaurants. Pour elle c’est epuisant et nous avons decide de reporter notre depart en train pour qu’elle se repose un peu. Mais l’idee de ne rien faire m’effraie et je propose que nous allions visiter Macao tout proche. L’ambiance portugaise devrait etre plus tranquille que l’agitation de Hong Kong.

Le trajet n’est pas long mais pas non plus reposant. Il nous faut refaire les sacs qui malgre les six kilos expedies avant-hier sont toujours aussi remplis. Il faut trainer ces sacs dans le metro, leur trouver une place dans le restaurant de sushis ou chaque convive joue des coudes avec son voisin de tapis roulant. Entre deux coups de tampon sur le passeport, le trajet d’un heure en catamaran est trop efficace et laisse peu de temps pour se reposer.

A Macao une affiche annonce le grand prix de choses a moteur dans seulement trois jours et j’ai crainte de devoir rentrer dormir a Hong Kong si tous les hotels sont deja complets. Laure est bien fatiguee quand nous arrivons a son objectif secret, une pousada tenue par les eleves de l’ecole hoteliere en haut d’une colline.

Heureusement ils ont une chambre disponible et c’est la recompense de notre determination. La chambre est immense et luxueuse, garnie de beaux meubles et de moquette epaisse, avec un lit encore plus large que long. Il ne manque rien au confort, meme pas la bouilloire avec du the ni le fer a repasser pour s’occuper a des taches menageres comme a la maison (en plus luxueux). Et a cinq heures on nous apporte des cookies tout frais ! Nous resterions volontiers une semaine ici, quitte a devoir supporter le grand prix.

Cependant apres quelques heures de repos bien merite pour Laure j’ai envie de decouvrir la ville. Nous essayons de comprendre le trajet des bus, sans succes car le premier que nous prenons s’arrete a la frontiere chinoise, a l’oppose du centre historique. Nous montons dans un autre sans trop d’espoir mais il nous amene presque ou nous voulions et la ville n’etant pas tres etendue nous pouvons marcher. Nous errons un peu dans les ruelles tortueuses du centre ville jusqu’a trouver un bon restaurant au service desuet.

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